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	<title>Commentaires sur : Note sur le partage des richesses et les moyens de corriger les inégalités</title>
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		<title>Par : jean-Pierre</title>
		<link>http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr/index.php/2009/10/note-sur-le-partage-des-richesses-et-les-moyens-de-corriger-les-inegalites/comment-page-1/#comment-367</link>
		<dc:creator>jean-Pierre</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 11:58:29 +0000</pubDate>
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		<description>La question se pose de savoir pourquoi les plus pauvres des citoyens sont tellement démobilisés sur ces questions. Qu&#039;ils ne fassent pas grève, qu&#039;ils ne s syndiquent pas on en comprend que trop bien les raisons. Mais pourquoi ne pas voter ? C&#039;est que l&#039;opposition se présente en ordre dispersé : un peu comme les Gaulois devant César. Les élections représentent une sorte d&#039;affrontements symboliques, où chaque voix en annule une autre opposée. L&#039;organisation de la droite a tout d&#039;une organisation militaire efficace : un chef clairement repéré, des lieutenants, c&#039;est un gage de succès. 

L&#039;organisation de la gauche a tout de la promesse de l&#039;échec par défaut de leader reconnu, chacun lance son appel de ralliement, du coup l&#039;on se sent balloté dans un chaos généralisé. Du coup le risque d&#039;échec augmente, du coup l&#039;on préfère rester chez soi. A la limite il vaudrait mieux tirer un leader moyen à pile ou face et le suivre sans discuter que d&#039;en avoir trente-six tout aussi intelligents les uns que les autres et qui passent leur temps à se disputer. Le mieux tant que bien sûr personne ne s&#039;impose avec l&#039;évidence d&#039;un Barrack Obama. Bref, le mieux est l&#039;ennemi du bien, et les partis de gauche font le succès de la droite à trop camper chacun sur sa prééminence doctrinale.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La question se pose de savoir pourquoi les plus pauvres des citoyens sont tellement démobilisés sur ces questions. Qu&#8217;ils ne fassent pas grève, qu&#8217;ils ne s syndiquent pas on en comprend que trop bien les raisons. Mais pourquoi ne pas voter ? C&#8217;est que l&#8217;opposition se présente en ordre dispersé : un peu comme les Gaulois devant César. Les élections représentent une sorte d&#8217;affrontements symboliques, où chaque voix en annule une autre opposée. L&#8217;organisation de la droite a tout d&#8217;une organisation militaire efficace : un chef clairement repéré, des lieutenants, c&#8217;est un gage de succès. </p>
<p>L&#8217;organisation de la gauche a tout de la promesse de l&#8217;échec par défaut de leader reconnu, chacun lance son appel de ralliement, du coup l&#8217;on se sent balloté dans un chaos généralisé. Du coup le risque d&#8217;échec augmente, du coup l&#8217;on préfère rester chez soi. A la limite il vaudrait mieux tirer un leader moyen à pile ou face et le suivre sans discuter que d&#8217;en avoir trente-six tout aussi intelligents les uns que les autres et qui passent leur temps à se disputer. Le mieux tant que bien sûr personne ne s&#8217;impose avec l&#8217;évidence d&#8217;un Barrack Obama. Bref, le mieux est l&#8217;ennemi du bien, et les partis de gauche font le succès de la droite à trop camper chacun sur sa prééminence doctrinale.</p>
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		<title>Par : anne le restif</title>
		<link>http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr/index.php/2009/10/note-sur-le-partage-des-richesses-et-les-moyens-de-corriger-les-inegalites/comment-page-1/#comment-336</link>
		<dc:creator>anne le restif</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 13:32:56 +0000</pubDate>
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		<description>merci aziz pour l&#039;economie solidaire et la cooperation!!!! 
rappellons que cette forme d&#039;organisation, en dehors des valeurs qu&#039;elle est censée representer, n&#039;est pas opéable!!!!!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>merci aziz pour l&#8217;economie solidaire et la cooperation!!!!<br />
rappellons que cette forme d&#8217;organisation, en dehors des valeurs qu&#8217;elle est censée representer, n&#8217;est pas opéable!!!!!!</p>
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	<item>
		<title>Par : le restif anne</title>
		<link>http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr/index.php/2009/10/note-sur-le-partage-des-richesses-et-les-moyens-de-corriger-les-inegalites/comment-page-1/#comment-320</link>
		<dc:creator>le restif anne</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 22:27:46 +0000</pubDate>
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		<description>1)syndicaliste et negociatrice de branche,  je pense que l&#039;individualisation des salaires, c&#039;est à dire les grilles à critères classants, sont un élément important de la degradation du climat dans les entreprises...c&#039;est le fer de lance de l&#039;individualisme regnant dans les rapports sociaux.. certes le developpement de cette forme conventionnelle s&#039;est fait par preconisation DGEFP après Contrats d&#039;Etudes Prospectives dans les années 90... mais il serait interessant que les chercheurs en étudient les effets SUR LE TERRAIN, attestés par de nombreuses etudes..
2) le rapport Poisson ne m&#039;a pas echappé... vous preconisez vous aussi la diminution du nombre de branches... encore faut il un peu plus creuser et en definir les modalités... en l&#039;etat actuel des choses, les &quot;fusions&quot; preconisées (et non envisagéees) anticiperaient un nivellement par le bas...et renforcerait la &quot;smicardisation&quot;
3) n&#039;oublions pas que les &quot;carrières salariales&quot; devraient etre aussi des parcours qualifiants...et que cela demanderait une GPEC tournée vers le developpement de l&#039;individu, et non plus sur l&#039;augmentation et la reconnaissance de sa rentabilité .....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>1)syndicaliste et negociatrice de branche,  je pense que l&#8217;individualisation des salaires, c&#8217;est à dire les grilles à critères classants, sont un élément important de la degradation du climat dans les entreprises&#8230;c&#8217;est le fer de lance de l&#8217;individualisme regnant dans les rapports sociaux.. certes le developpement de cette forme conventionnelle s&#8217;est fait par preconisation DGEFP après Contrats d&#8217;Etudes Prospectives dans les années 90&#8230; mais il serait interessant que les chercheurs en étudient les effets SUR LE TERRAIN, attestés par de nombreuses etudes..<br />
2) le rapport Poisson ne m&#8217;a pas echappé&#8230; vous preconisez vous aussi la diminution du nombre de branches&#8230; encore faut il un peu plus creuser et en definir les modalités&#8230; en l&#8217;etat actuel des choses, les &laquo;&nbsp;fusions&nbsp;&raquo; preconisées (et non envisagéees) anticiperaient un nivellement par le bas&#8230;et renforcerait la &laquo;&nbsp;smicardisation&nbsp;&raquo;<br />
3) n&#8217;oublions pas que les &laquo;&nbsp;carrières salariales&nbsp;&raquo; devraient etre aussi des parcours qualifiants&#8230;et que cela demanderait une GPEC tournée vers le developpement de l&#8217;individu, et non plus sur l&#8217;augmentation et la reconnaissance de sa rentabilité &#8230;..</p>
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	<item>
		<title>Par : MC Aragon</title>
		<link>http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr/index.php/2009/10/note-sur-le-partage-des-richesses-et-les-moyens-de-corriger-les-inegalites/comment-page-1/#comment-152</link>
		<dc:creator>MC Aragon</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Dec 2009 22:32:38 +0000</pubDate>
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		<description>Personnaliser le marché me semble être une formulation à banir en tant que socialiste. Non, le marché de l&#039;automobile ne s&#039;oppose pas à, ne prend pas d&#039;orientation, ...  Derrière le &quot;marché&quot; se trouvent des individus décideurs, une classe dirigeante qui manipule l&#039;opinion. Jouer le jeu de l&#039;antropomorphisme du marché, c&#039;est justifier pleinement le crédo libéral de lois naturelles de la concurrence, de la compétition et de l&#039;équilibre de l&#039;offre et de la demande par les prix. 
Le débat politique se joue aussi dans le vocabulaire. On peut commencer par écrire socialiste, par parler socialiste - et arréter de se laisser imposer les mots, les concepts - la gauche doit reprendre le pouvoir des idées.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Personnaliser le marché me semble être une formulation à banir en tant que socialiste. Non, le marché de l&#8217;automobile ne s&#8217;oppose pas à, ne prend pas d&#8217;orientation, &#8230;  Derrière le &laquo;&nbsp;marché&nbsp;&raquo; se trouvent des individus décideurs, une classe dirigeante qui manipule l&#8217;opinion. Jouer le jeu de l&#8217;antropomorphisme du marché, c&#8217;est justifier pleinement le crédo libéral de lois naturelles de la concurrence, de la compétition et de l&#8217;équilibre de l&#8217;offre et de la demande par les prix.<br />
Le débat politique se joue aussi dans le vocabulaire. On peut commencer par écrire socialiste, par parler socialiste &#8211; et arréter de se laisser imposer les mots, les concepts &#8211; la gauche doit reprendre le pouvoir des idées.</p>
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	<item>
		<title>Par : Aziz Louahem</title>
		<link>http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr/index.php/2009/10/note-sur-le-partage-des-richesses-et-les-moyens-de-corriger-les-inegalites/comment-page-1/#comment-133</link>
		<dc:creator>Aziz Louahem</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 01:45:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.laboratoire-des-idees.fr/?p=615#comment-133</guid>
		<description>Salutations,

&quot;Partage des richesses et moyens de corriger les inégalités&quot;, le sujet est posé.

  J&quot;aimerais échanger avec vous sur ce thème qui nous paraît à tous essentiel. On se souvient tous du cadeau fiscal attribué lors de l&#039;abaissement du bouclier fiscal de 60 à 50%. De mémoire, sachant à quel point cela a marqué nos esprits, certains se sont vu recevoir l&#039;équivalent de cagnottes de l&#039;ordre de celle du Loto. 

  Souvenons-nous également du prêt aux banques &quot;nécessaire et surtout prioritaire&quot; qui avait pour objectif d&#039;aider les entreprises ayant  besoin de trésorerie ou de fonds servant à leurs investissements dans cette période difficile. Peu de temps après, on voyait les dirigeants de ces mêmes banques, se faire &quot;taper sur les doigts&quot; pour ne pas avoir respecté ces fondements, malgré la présence d&#039;UN médiateur dont on ignore encore aujourd&#039;hui sa quelconque efficacité ou son pouvoir sur ces mêmes banques. Inutile de rappeler je pense l&#039;état de santé actuel de ces dernières.

  On pourrait avoir bien des choses à dire sur d&#039; autres cadeaux d&#039;une efficacité toute aussi redoutable: suppression de la taxe professionnelle, baisse de la TVA à 5,5% dans la restauration, la défiscalisation des heures supplémentaires....

  Voici sous quelques traits l&#039;état d&#039;équité et d&#039;efficacité de notre système économique.


  Il est aussi question de solutions, j&quot;aimerais vous en soumettre quelques unes qui me paraissent tout à fait complémentaires:

- 10% des bénéfices à la suite des bilans des entreprises, versés aux salariés, par le biais d&#039;une contribution conjointe de l&#039;État et de l&#039;entreprise, exemple: un taux de l&#039;impôt sur les sociétés (IS) à 27% et 10% de participation, soit un prélèvement à 37% au lieu de 33%.  

- Idéaliser les entreprises coopératives, en les faisant connaître du plus grand nombre, on en est loin. Les SCOP et SCIC sont très méconnues du grand public et que dire des acteurs de l&#039;économie (Banques, Impôts, CCI, Chambre des Métiers, Pôle Emploi...).
Dans un second temps, les rendre fiscalement avantageuses en réduisant significativement l&#039;impôt sur les sociétés (IS).

http://www.scop.coop/P193_FR.htm 

- Donner la priorité aux salariés de pouvoir acheter des parts de leur propre société.

- Doter l&#039;État et les collectivités territoriales d&#039;un capital &quot;sauvetage&quot; afin de conserver l&#039;entreprise économiquement viable et ses salariés, tout en restant actionnaire permettant ainsi de continuer à alimenter ce capital voir à le développer. La forme en SCIC peut y trouver toute sa place.

- Ajouter un critère &quot;bonificateur&quot; pour les entreprises de l&#039;économie sociale et solidaire pour l&#039;obtention des marchés publics. 


  Il serait intéressant de chiffrer le coût de telles mesures et surtout d&#039;évaluer l&#039;impact sur le pouvoir d&#039;achat, l&#039;effet sur le moral de nos concitoyens, l&#039;évolution de la consommation dans notre pays, la reconnaissance de l&#039;effort....
  En se projetant, sur le fait que cela amènerait pour un grand nombre de salariés à un versement annuel d&#039;un 13ème, 14ème mois voir bien plus; sans avoir besoin de &quot;travailler plus pour gagner plus&quot; par exemple. 
  Que feraient nos concitoyens de cette manne financière? Je ne les vois pas déménager à Gstaad ou virer leurs fonds aux îles Caïmans. 
Raisonnablement, j&#039;imagine plutôt bien plus de consommation, un meilleur accès à l&#039;équipement, un meilleur accès aux énergies renouvelables, une source de financement pour acquérir plus facilement un logement ou une auto, financer un mariage, les études dans une grande école et ainsi de suite...

 J&quot;ai l&#039;ultime conviction que le Parti Socialiste est le parti qui peut et qui doit fédérer autour d&#039;un modèle d&#039;économie sociale et solidaire et le défendre vaillamment.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Salutations,</p>
<p>&laquo;&nbsp;Partage des richesses et moyens de corriger les inégalités&nbsp;&raquo;, le sujet est posé.</p>
<p>  J&nbsp;&raquo;aimerais échanger avec vous sur ce thème qui nous paraît à tous essentiel. On se souvient tous du cadeau fiscal attribué lors de l&#8217;abaissement du bouclier fiscal de 60 à 50%. De mémoire, sachant à quel point cela a marqué nos esprits, certains se sont vu recevoir l&#8217;équivalent de cagnottes de l&#8217;ordre de celle du Loto. </p>
<p>  Souvenons-nous également du prêt aux banques &laquo;&nbsp;nécessaire et surtout prioritaire&nbsp;&raquo; qui avait pour objectif d&#8217;aider les entreprises ayant  besoin de trésorerie ou de fonds servant à leurs investissements dans cette période difficile. Peu de temps après, on voyait les dirigeants de ces mêmes banques, se faire &laquo;&nbsp;taper sur les doigts&nbsp;&raquo; pour ne pas avoir respecté ces fondements, malgré la présence d&#8217;UN médiateur dont on ignore encore aujourd&#8217;hui sa quelconque efficacité ou son pouvoir sur ces mêmes banques. Inutile de rappeler je pense l&#8217;état de santé actuel de ces dernières.</p>
<p>  On pourrait avoir bien des choses à dire sur d&#8217; autres cadeaux d&#8217;une efficacité toute aussi redoutable: suppression de la taxe professionnelle, baisse de la TVA à 5,5% dans la restauration, la défiscalisation des heures supplémentaires&#8230;.</p>
<p>  Voici sous quelques traits l&#8217;état d&#8217;équité et d&#8217;efficacité de notre système économique.</p>
<p>  Il est aussi question de solutions, j&nbsp;&raquo;aimerais vous en soumettre quelques unes qui me paraissent tout à fait complémentaires:</p>
<p>- 10% des bénéfices à la suite des bilans des entreprises, versés aux salariés, par le biais d&#8217;une contribution conjointe de l&#8217;État et de l&#8217;entreprise, exemple: un taux de l&#8217;impôt sur les sociétés (IS) à 27% et 10% de participation, soit un prélèvement à 37% au lieu de 33%.  </p>
<p>- Idéaliser les entreprises coopératives, en les faisant connaître du plus grand nombre, on en est loin. Les SCOP et SCIC sont très méconnues du grand public et que dire des acteurs de l&#8217;économie (Banques, Impôts, CCI, Chambre des Métiers, Pôle Emploi&#8230;).<br />
Dans un second temps, les rendre fiscalement avantageuses en réduisant significativement l&#8217;impôt sur les sociétés (IS).</p>
<p><a href="http://www.scop.coop/P193_FR.htm" rel="nofollow">http://www.scop.coop/P193_FR.htm</a> </p>
<p>- Donner la priorité aux salariés de pouvoir acheter des parts de leur propre société.</p>
<p>- Doter l&#8217;État et les collectivités territoriales d&#8217;un capital &laquo;&nbsp;sauvetage&nbsp;&raquo; afin de conserver l&#8217;entreprise économiquement viable et ses salariés, tout en restant actionnaire permettant ainsi de continuer à alimenter ce capital voir à le développer. La forme en SCIC peut y trouver toute sa place.</p>
<p>- Ajouter un critère &laquo;&nbsp;bonificateur&nbsp;&raquo; pour les entreprises de l&#8217;économie sociale et solidaire pour l&#8217;obtention des marchés publics. </p>
<p>  Il serait intéressant de chiffrer le coût de telles mesures et surtout d&#8217;évaluer l&#8217;impact sur le pouvoir d&#8217;achat, l&#8217;effet sur le moral de nos concitoyens, l&#8217;évolution de la consommation dans notre pays, la reconnaissance de l&#8217;effort&#8230;.<br />
  En se projetant, sur le fait que cela amènerait pour un grand nombre de salariés à un versement annuel d&#8217;un 13ème, 14ème mois voir bien plus; sans avoir besoin de &laquo;&nbsp;travailler plus pour gagner plus&nbsp;&raquo; par exemple.<br />
  Que feraient nos concitoyens de cette manne financière? Je ne les vois pas déménager à Gstaad ou virer leurs fonds aux îles Caïmans.<br />
Raisonnablement, j&#8217;imagine plutôt bien plus de consommation, un meilleur accès à l&#8217;équipement, un meilleur accès aux énergies renouvelables, une source de financement pour acquérir plus facilement un logement ou une auto, financer un mariage, les études dans une grande école et ainsi de suite&#8230;</p>
<p> J&nbsp;&raquo;ai l&#8217;ultime conviction que le Parti Socialiste est le parti qui peut et qui doit fédérer autour d&#8217;un modèle d&#8217;économie sociale et solidaire et le défendre vaillamment.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Thierry Zimmermann</title>
		<link>http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr/index.php/2009/10/note-sur-le-partage-des-richesses-et-les-moyens-de-corriger-les-inegalites/comment-page-1/#comment-129</link>
		<dc:creator>Thierry Zimmermann</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 13:01:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.laboratoire-des-idees.fr/?p=615#comment-129</guid>
		<description>Bonjour,

tout cela me semble fort pertinent mais pas un mot sur la nécessaire analyse entre augmentation continue de la productivité et baisse du nombre des heures travaillées et des emplois et ce dans tous les pays développés; autrement dit la question du partage du travail bien plus large que la question de la réduction du temps de travail. Pourquoi si peu de palce aux analyse de Jeremy Rifkin et de Pierre Larrouturou!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>tout cela me semble fort pertinent mais pas un mot sur la nécessaire analyse entre augmentation continue de la productivité et baisse du nombre des heures travaillées et des emplois et ce dans tous les pays développés; autrement dit la question du partage du travail bien plus large que la question de la réduction du temps de travail. Pourquoi si peu de palce aux analyse de Jeremy Rifkin et de Pierre Larrouturou!!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : COSTE Jean-Paul</title>
		<link>http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr/index.php/2009/10/note-sur-le-partage-des-richesses-et-les-moyens-de-corriger-les-inegalites/comment-page-1/#comment-121</link>
		<dc:creator>COSTE Jean-Paul</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 23:01:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.laboratoire-des-idees.fr/?p=615#comment-121</guid>
		<description>L&#039;article ci-dessus cite le rapport du Directeur général de l’Insee, Jean-Philippe Cotis, expliquant que &quot;depuis 20 ans, la part des salaires serait restée stable dans la valeur ajoutée&quot; et commente cette affirmation en évoquant  &quot;une nuance dans les mots qui pèse sur les chiffres...&quot; 

Simple question d&#039;interprétation ?  simple nuance ? 
STUPEUR ... (que les &quot;pistes de réflexion&quot; évoquées dans la suite de l&#039;article ne parviennent pas à dissiper).
Et pourtant, les nombreuses études qui contredisent ce &quot;point de vue&quot; -ou plutôt ce point d&#039;aveuglement-  sont trop sérieuses pour être occultées.


- « La part des profits est inhabituellement élevée à présent (et la part des salaires inhabituellement basse). En fait, l’amplitude de cette évolution et l’éventail des pays concernés n’ont pas de précédent dans les quarante-cinq dernières années. »  d&#039;après la BRI (Banque des Règlements Internationaux).

- &quot;Une donnée du problème est presque toujours occultée : en vingt ans, la part des salaires dans le produit intérieur brut français a baissé de 9,3 %, ce qui correspond à plus de 100 milliards d’euros en partie transférés vers le capital.&quot; Dans : &quot;Partage des richesses, la question taboue&quot;  http://www.monde-diplomatique.fr/2008/01/RUFFIN/15507

- &quot;Après une période de relative stabilité avant le premier choc pétrolier, la part des salaires a fortement crû jusqu’au début des années 1980. Elle a ensuite été réduite dans un contexte de politiques économiques visant à rétablir la part des profits et au cours des années 1990, elle a été assez stable, à un niveau historique bas .... La part des salaires dans la valeur ajoutée s’est fortement réduite  depuis le début des années 1980. Elle est inférieure de 10 points à son point culminant de 1981&quot;.  D&#039;après Xavier Timbeau. Directeur du Département analyse et prévision de l’OFCE.  http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/2-80.pdf


Critiquer le chef de l&#039;Etat pour n&#039;avoir pas réalisé sa proposition de partage des richesses selon une « règle des trois tiers » ou évoquer les nouveaux modes de management qui &quot;ne doivent pas entraîner l’accentuation de cette dissymétrie fondamentale (entre le salarié et l’employeur)...&quot;, voilà bien une réponse à minima, assez dérisoire devant la gravité de la situation. 
Le niveau actuel des injustices sociales exige une vraie remise en cause des mécanismes de la domination financière, de la compétition à outrance, du &quot;libre&quot; échange et de la dérégulation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;article ci-dessus cite le rapport du Directeur général de l’Insee, Jean-Philippe Cotis, expliquant que &laquo;&nbsp;depuis 20 ans, la part des salaires serait restée stable dans la valeur ajoutée&nbsp;&raquo; et commente cette affirmation en évoquant  &laquo;&nbsp;une nuance dans les mots qui pèse sur les chiffres&#8230;&nbsp;&raquo; </p>
<p>Simple question d&#8217;interprétation ?  simple nuance ?<br />
STUPEUR &#8230; (que les &laquo;&nbsp;pistes de réflexion&nbsp;&raquo; évoquées dans la suite de l&#8217;article ne parviennent pas à dissiper).<br />
Et pourtant, les nombreuses études qui contredisent ce &laquo;&nbsp;point de vue&nbsp;&raquo; -ou plutôt ce point d&#8217;aveuglement-  sont trop sérieuses pour être occultées.</p>
<p>- « La part des profits est inhabituellement élevée à présent (et la part des salaires inhabituellement basse). En fait, l’amplitude de cette évolution et l’éventail des pays concernés n’ont pas de précédent dans les quarante-cinq dernières années. »  d&#8217;après la BRI (Banque des Règlements Internationaux).</p>
<p>- &laquo;&nbsp;Une donnée du problème est presque toujours occultée : en vingt ans, la part des salaires dans le produit intérieur brut français a baissé de 9,3 %, ce qui correspond à plus de 100 milliards d’euros en partie transférés vers le capital.&nbsp;&raquo; Dans : &laquo;&nbsp;Partage des richesses, la question taboue&nbsp;&raquo;  <a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2008/01/RUFFIN/15507" rel="nofollow">http://www.monde-diplomatique.fr/2008/01/RUFFIN/15507</a></p>
<p>- &laquo;&nbsp;Après une période de relative stabilité avant le premier choc pétrolier, la part des salaires a fortement crû jusqu’au début des années 1980. Elle a ensuite été réduite dans un contexte de politiques économiques visant à rétablir la part des profits et au cours des années 1990, elle a été assez stable, à un niveau historique bas &#8230;. La part des salaires dans la valeur ajoutée s’est fortement réduite  depuis le début des années 1980. Elle est inférieure de 10 points à son point culminant de 1981&#8243;.  D&#8217;après Xavier Timbeau. Directeur du Département analyse et prévision de l’OFCE.  <a href="http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/2-80.pdf" rel="nofollow">http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/2-80.pdf</a></p>
<p>Critiquer le chef de l&#8217;Etat pour n&#8217;avoir pas réalisé sa proposition de partage des richesses selon une « règle des trois tiers » ou évoquer les nouveaux modes de management qui &laquo;&nbsp;ne doivent pas entraîner l’accentuation de cette dissymétrie fondamentale (entre le salarié et l’employeur)&#8230;&nbsp;&raquo;, voilà bien une réponse à minima, assez dérisoire devant la gravité de la situation.<br />
Le niveau actuel des injustices sociales exige une vraie remise en cause des mécanismes de la domination financière, de la compétition à outrance, du &laquo;&nbsp;libre&nbsp;&raquo; échange et de la dérégulation.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : V Rey</title>
		<link>http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr/index.php/2009/10/note-sur-le-partage-des-richesses-et-les-moyens-de-corriger-les-inegalites/comment-page-1/#comment-62</link>
		<dc:creator>V Rey</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 18:28:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.laboratoire-des-idees.fr/?p=615#comment-62</guid>
		<description>Très bon article, notamment sa réflexion sur l&#039;orientation de la volonté collective, il y a énormément de questions à se poser sur ce point.

Dans un précédent post, je mentionnais l&#039;orientation que semble vouloir prendre le marché de l&#039;automobile et des hydrocarbures vers le moteur à l&#039;hydrogène. Orientation absurde, puisqu&#039;elle consisterait à consommer de l&#039;énergie pour fabriquer de l&#039;hydrogène, que l&#039;on brûlerait ensuite dans sa voiture pour produire de l&#039;énergie et enfin avancer.

Il me semble voir là une tentative du marché, qui s&#039;oppose manifestement à l&#039;orientation de la volonté collective. En effet, ce projet est certainement générateur de valeur ajoutée au sens actuel du terme, mais il est certainement absurde sur un plan technique : créer un intermédiaire de plus dans la distribution de l&#039;énergie aboutit d&#039;une part à en perdre une partie, et d&#039;autre part à faire travailler des gens pour rien : c&#039;est du gaspillage d&#039;énergie, et donc c&#039;est de la pollution supplémentaire.

On peut penser qu&#039;une telle orientation du marché serait contradictoire avec la volonté collective des gens, lesquels semblent maintenant assez soucieux de protéger l&#039;environnement. On peut penser que les citoyens préfèreraient voir émerger du marché la solution la plus effective : celle offrant le meilleur rendement énergétique, pour la moindre pollution, mais ils n&#039;auront jamais un tel pouvoir de décision.

En réalité, si les industriels estiment que leurs profits futurs doit les orienter vers l&#039;hydrogène, les citoyens n&#039;auront même pas le loisir d&#039;en juger librement, si le marché conserve les moyens de propagande de masse, et la faculté qui en découle de manipuler l&#039;opinion : les agences de communication de Total ou de Citroën sauront mettre en valeur le vertueux conducteur d&#039;un véhicule à hydrogène*. 

Aura t on avancé dans la bonne voie, c&#039;est moins sûr...

V Rey

* on se souvient de la pub d&#039;Audi, utilisant une femme enceinte pour vanter la sécurité de sa bagnole, alors que la moindre Audi a un moteur de 300 chevaux</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très bon article, notamment sa réflexion sur l&#8217;orientation de la volonté collective, il y a énormément de questions à se poser sur ce point.</p>
<p>Dans un précédent post, je mentionnais l&#8217;orientation que semble vouloir prendre le marché de l&#8217;automobile et des hydrocarbures vers le moteur à l&#8217;hydrogène. Orientation absurde, puisqu&#8217;elle consisterait à consommer de l&#8217;énergie pour fabriquer de l&#8217;hydrogène, que l&#8217;on brûlerait ensuite dans sa voiture pour produire de l&#8217;énergie et enfin avancer.</p>
<p>Il me semble voir là une tentative du marché, qui s&#8217;oppose manifestement à l&#8217;orientation de la volonté collective. En effet, ce projet est certainement générateur de valeur ajoutée au sens actuel du terme, mais il est certainement absurde sur un plan technique : créer un intermédiaire de plus dans la distribution de l&#8217;énergie aboutit d&#8217;une part à en perdre une partie, et d&#8217;autre part à faire travailler des gens pour rien : c&#8217;est du gaspillage d&#8217;énergie, et donc c&#8217;est de la pollution supplémentaire.</p>
<p>On peut penser qu&#8217;une telle orientation du marché serait contradictoire avec la volonté collective des gens, lesquels semblent maintenant assez soucieux de protéger l&#8217;environnement. On peut penser que les citoyens préfèreraient voir émerger du marché la solution la plus effective : celle offrant le meilleur rendement énergétique, pour la moindre pollution, mais ils n&#8217;auront jamais un tel pouvoir de décision.</p>
<p>En réalité, si les industriels estiment que leurs profits futurs doit les orienter vers l&#8217;hydrogène, les citoyens n&#8217;auront même pas le loisir d&#8217;en juger librement, si le marché conserve les moyens de propagande de masse, et la faculté qui en découle de manipuler l&#8217;opinion : les agences de communication de Total ou de Citroën sauront mettre en valeur le vertueux conducteur d&#8217;un véhicule à hydrogène*. </p>
<p>Aura t on avancé dans la bonne voie, c&#8217;est moins sûr&#8230;</p>
<p>V Rey</p>
<p>* on se souvient de la pub d&#8217;Audi, utilisant une femme enceinte pour vanter la sécurité de sa bagnole, alors que la moindre Audi a un moteur de 300 chevaux</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Jacques SCHULER</title>
		<link>http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr/index.php/2009/10/note-sur-le-partage-des-richesses-et-les-moyens-de-corriger-les-inegalites/comment-page-1/#comment-61</link>
		<dc:creator>Jean-Jacques SCHULER</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 16:14:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.laboratoire-des-idees.fr/?p=615#comment-61</guid>
		<description>Bonjour,
Je voudrais vous inviter à lire cette note de Patrick VIVERET, ancien magistrat de la cours des comptes, titulaire d&#039;un doctorat IEP et philosophe de son état, qui parle d&#039;un nécessaire changement de l&#039;idée que notre société se fait de la richesse...
C&#039;est à méditer absolument, si l&#039;on souhaite vraiment avoir un projet alternatif !
Bonne lecture
C&#039;est ici : http://adonnart.free.fr/doc/viveret.pdf</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Je voudrais vous inviter à lire cette note de Patrick VIVERET, ancien magistrat de la cours des comptes, titulaire d&#8217;un doctorat IEP et philosophe de son état, qui parle d&#8217;un nécessaire changement de l&#8217;idée que notre société se fait de la richesse&#8230;<br />
C&#8217;est à méditer absolument, si l&#8217;on souhaite vraiment avoir un projet alternatif !<br />
Bonne lecture<br />
C&#8217;est ici : <a href="http://adonnart.free.fr/doc/viveret.pdf" rel="nofollow">http://adonnart.free.fr/doc/viveret.pdf</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : oro</title>
		<link>http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr/index.php/2009/10/note-sur-le-partage-des-richesses-et-les-moyens-de-corriger-les-inegalites/comment-page-1/#comment-53</link>
		<dc:creator>oro</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 13:10:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.laboratoire-des-idees.fr/?p=615#comment-53</guid>
		<description>Bonjour, 
La note explique bien que l&#039;individualisation des rémunérations dans l&#039;entreprise comme dans la fonction publique n&#039;est acceptable que si plusieurs principes sont respectés : les règles doivent être transparentes et surtout être fixées dans un cadre collectif, le seul protecteur des salariés pris individuellement. 
Des mécanismes de recours et des garanties individuelles doivent impérativement être mis en place par des accords collectifs négociés au niveau des branches et des entreprises.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
La note explique bien que l&#8217;individualisation des rémunérations dans l&#8217;entreprise comme dans la fonction publique n&#8217;est acceptable que si plusieurs principes sont respectés : les règles doivent être transparentes et surtout être fixées dans un cadre collectif, le seul protecteur des salariés pris individuellement.<br />
Des mécanismes de recours et des garanties individuelles doivent impérativement être mis en place par des accords collectifs négociés au niveau des branches et des entreprises.</p>
]]></content:encoded>
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