Invitation – « Où en est le débat sur les classes sociales? »
Publié le 23 novembre 2009 par admin dans Actualités, La bataille des idées au quotidien, Laboratoire des Idées, tags: classe populaire, classes sociales, couches populaires, débatChristian PAUL, Président du Laboratoire des idées
Laurence DUMONT, Secrétaire Nationale à la Formation,
et Emmanuel MAUREL, Secrétaire National aux Universités Permanente et d’Été
ont le plaisir de vous inviter le
mercredi 16 décembre 2009
à 18h30
en salle Marie-Thérèse Eyquem, à Solférino
(10 rue de Solférino, Paris 7)
à débattre sur le thème :
« Où en est le débat sur les classes sociales ? »
Participeront à ce débat :
Isabelle COUTANT, sociologue
Co-auteure de « La France des « petits moyens ». Sociologie de la banlieue pavillonnaire »
(La Découverte, 2008)
Gaël BRUSTIER, politologue
Co-auteur de « Recherche le peuple désespérément »
(Bourin Editeur, 2009)
Stéphane ROZES, politologue
Enseignant à Sciences-po et HEC
Camille PEUGNY, sociologue
Auteur de « Le déclassement » (Grasset, 2009)
Merci de bien vouloir vous inscrire auprès de Christine
formation@parti-socialiste.fr / 01 45 56 76 13
Ce débat est co-organisé avec les Entretiens de Solférino

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Pourquoi « coller » par le langage, par les mots aux discours politiques de la Droite, par exemple les socialistes devraient s’interdire de prononcer certaines expressions: un jeune d’origine maghrébine, ce jeune est souvent de la deuxième ou la troisième génération, dire tout simplement un jeune de 17 ans ou plus, pourquoi parler des quartiers difficiles, les habitants de ces quartiers se sentent immédiatement montrés du doigt, les quartiers ont un NOM : La Bastide, Beaubreuil etc…, il y a comme cela des mots qui font plus de mal que nous le pensons, pourrait-on réfléchir aussi sur ce sujet ? merci de prendre mon commentaire en considération
- Un jeune maghrébin de la quatrième génération ? La France n’assimile plus. C’est tout juste si la France intégre.
Lorsque j’écoute tout se debat sur les deuxiemes genérations jusqu’à la quatrieme génération, je crois toujours qu’on parle de personnes qui me sont étrangéres . Et pourtant je suis Français et c’est uniquement certains autres qui me rappellent, dans le cadre de conversations mes origines maghrébines en m’interpelant « Et toi qui vient d’ailleurs? » Et là vous avez l’impresssion de porter un autre que vous. Pourtant je suis bilingue et je ne renie rien de l’afrique pas plus de ma ville d’accueil , ni de mon département d’accueil ni de ma region d’accueil en France.
Je partage ce mouvement qu’il faut arrêter l’ incitation à une appartenance obligée à, ici, une origine. Si ce vocabulaire doit être modifié dans le parti, il doit l’être aussi ailleurs. Je pense à l’éducation nationale, à propos de la question face à un élève « de quelle origine es-tu? ». Ceci à cause de son nom ou de sa couleur etc… Nous l’enfermons alors. j’ai été conforté là-dessus quand, demandant – mais de personne à personne, pas devant toute la classe – l’origine de son nom à un élève, il m’a répondu ne pas comprendre ma question. Réaction intéressante. J’ai eu aussi des discussions en calsse selon l’actualité avec par exemple ceci : mais pourquoi ne nous voit-on pas comme des français!
La propagande de madame Carla B. Les mendiants sont heureux
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